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samedi 2 décembre 2006

Song

The weight of the world
is love.
Under the burden
of solitude,
under the burden
of dissatisfaction
the weight,
the weight we carry
is love.
Who can deny?
In dreams
it touches
the body,
in thought
constructs
a miracle,
in imagination
anguishes
till born
in human--
looks out of the heart
burning with purity--
for the burden of life
is love,
but we carry the weight

wearily,
and so must rest
in the arms of love
at last,
must rest in the arms
of love.
No rest
without love,
no sleep
without dreams
of love--
be mad or chill
obsessed with angels
or machines,
the final wish
is love
--cannot be bitter,
cannot deny,
cannot withhold
if denied:
the weight is too heavy
--must give
for no return
as thought
is given
in solitude
in all the excellence
of its excess.
The warm bodies
shine together
in the darkness,
the hand moves
to the center
of the flesh,
the skin trembles
in happiness
and the soul comes
joyful to the eye--
yes, yes,
that's what
I wanted,
I always wanted,
I always wanted,
to return
to the body
where I was born.

Allen Ginsberg

Photos : Liz ©

samedi 25 novembre 2006

Douce folie

Douce folie
Folie douce
Mousse jolie
Jolie Frimousse


Douce folie de rire et d'aimer
À en devenir une écorchée complètement cinglée.

Vivre à fleur de peau
Ne pas avoir peur de se jeter à l'eau.


Goûter la vie sans peur
Sans attendre son heure.

Être curieuse de tout
Tout ce qui peut avoir du goût.


Reculer les limites de l'imagination
On peut le faire de bien des façons.




Ensuite.... sans en avoir l'air...
Proclamer 'royaume', son petit paradis imaginaire
Avec panneau à l'arrière
Frappé d'un : « interdit aux crises de nerfs ».

..... Continuer d'accumuler
Les sensations volées...

Et s'envoler....


Poème © Liz - 25/11/2006
Photos : Liz ©

Douce Folie - J'aime

Vous me pardonnerez
Je vais vous saouler.
Car je me doute
que parmi vous, certains lèveront les yeux au ciel,
En proclamant que je rêve,
Ou encore que je suis une folle de plus qui se complaît à dire
'j'aime'.

Oui, certes,
Folle, je le suis...
Pour ce qui concerne les rêves...
Je rêve et j'adore ça : être happée par cet imaginaire incontrôlable.
Je réalise de beaux et doux rêves en technicolor et même en musique...
Mais revenons-en au fait :
J'aime.


'J’aime’ éveillée,
Autant que 'j'aime' en rêvant,
'J'aime' quitte à me perdre dans la mélancolie
Ou dans la folie,
'J’aime’ à en pleurer
tellement c'est beau,
‘J’aime’ à en faire briller les étoiles dans nos yeux,
'J’aime’ à en danser
et
à le faire rire dès que ça me prend,
'J’aime’ à en sauter sur le canapé comme une enfant
Car le bonheur est là
il nous enveloppe.


Comment expliquer qu'il est tout.
C’est une chose impensable,
pour certaines personnes,
de se dire qu'on ne vit pratiquement que pour l'être que l’on dit aimer.
Pourtant ça ne m'empêche pas de me réaliser, de découvrir
Et encore moins de m'épanouir.
Je flotte.... Je l'aime.

J’ai du mal à m'imaginer sans lui.
C'est comme si on me mutilait...
Qui aime se faire mutiler ?
Se faire arracher le coeur qui bat à l'unisson avec celui de son compagnon ?
Très peu pour moi, non merci.

J'aime
Et si j'agace encore et encore en le criant en riant...
Je veux bien accepter comme punition
De copier mille fois :
« Il est mon amoureux, mon ami, mon homme, mon amant
Est-ce si dément ?
Je l'aime à la folie
Je l'aime totalement
With whole reason and insanity sublimates.»

Écrit à l’endroit, à l’envers
Conjugué à tous les temps.

Poème © Liz - 25/11/2006Photos : Liz ©

samedi 28 octobre 2006

Beatnik

Le mot beatnik apparaît pour la première fois le 2 avril 1958 sous la plume de Herb Caen dans ses Chroniques de San Francisco. Le terme, forgé à partir du satellite russe Sputnik, était initialement péjoratif en cherchant à montrer que les beats étaient une communauté de communistes illuminés. Le terme resta et devint l'emblème d'une génération de jeunes gens chevelus et débraillés. Salut, beatnik! est le titre d'une chanson écrite et interprétée par Léo Ferré en 1967. Les Beatniks rejetaient les tabous des squares (les personnes rigides qui ne profitent pas de la vie). Ils rejetaient la société organisée et corrompue et les valeurs traditionnelles; ils voulaient vivre simplement, à fond. Ils se révoltaient contre le matérialisme, l'hypocrisie, l'uniformité, la superficialité. Ils voulaient créer une société de sentiments simples, sans préjugés.

Source : wikipedia.org

dimanche 8 octobre 2006

Douce Folie - Nothing...

Nothing...

Que le rire coquin de la canne gourgandine pliée en deux

Sur le canapé mondain recouvert de brodequins

Sous l'oeil hautin du miroir sans teint.

Poème © Liz - dimanche 08 octobre 2006

lundi 2 octobre 2006

Ganesh

Dans l’hindouisme, Ganesha, Ganesh souvent appelé Ganapati dans le sud de l’Inde - « le seigneur des troupes de divinités » ou mieux « le seigneur des catégories » - est le dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence, le patron poétes, des artistes, des travailleurs du savoir et des écoles. C’est le dieu qui lève les obstacles. Il est le fils de Shiva et Pârvatî, l’époux de Siddhî, le succès et de Riddhî, la richesse. Il joue un rôle important dans le tantrisme.

Représentation

Traditionnellement représenté avec un corps de gros homme de couleur rouge possédant généralement quatre bras et une tête d’éléphant à une seule défense, son vâhana ou véhicule est un rat ou une souris, Mûshika. Ce dernier symbolise parfois le dieu à lui seul, comme peut le faire Nandi pour son père. Les deux se complètent, l’éléphant massif, puissant et réfléchi, le rat petit, mobile et malicieux, ont ainsi tous les atouts nécessaires pour résoudre les problèmes du monde.

Les attributs les plus fréquents de Ganesh sont :

  • la hache - parashu - arme classique de Shiva, détruit désir et attachement, et donc supprime agitation et chagrin.
  • le nœud coulant - pasha - qui sert à capturer l’erreur
  • l’aiguillon à éléphant - ankusha - symbole de sa maîtrise sur le monde
  • la défense cassée connaît plusieurs interprétations. Un mythe raconte que Ganesh l’utilisa pour écrire les Veda ou le Mahâbhârata sous la dictée de Vyasa. C’est la raison pour laquelle on appelle aussi Ganesh Ekadanta - de ek, une et danta, dent - celui qui n’a qu’une défense.
  • la mâlâ, une guirlande ou un chapelet comportant 50 éléments, les 50 lettres de l’alphabet sanskrit
  • le gâteau - modaka- ou le bol de friandises - modaka-patra - la douceur qui récompense le chercheur de vérité

Dans le sud de l’Inde et au Sri Lanka, Ganesh tient parfois un fruit dans sa main, une mangue ou un citron. On connaît, particulièrement au Népal, des représentations de Ganesh à plus de quatre bras et plus d’une tête, souvent reliées au tantrisme.

Ganesh est la plus souvent assis, sur un trône de lotus, la jambe gauche repliée, la jambe droite pendante, dans une posture décontractée. Mais il peut être représenté dansant : n’oublions pas que son père Shiva est Nataraja, le roi de la danse. On le trouve aussi parfois allongé sur un sofa, un livre ouvert devant lui.

Ganapati est le symbole de l’identité entre le macrocosme et le microcosme, entre le Divin et l’humain. Cette symbolique se retrouve dans les tailles respectives de Ganesh, l’éléphant, le plus grand animal terrestre et son vâhana, la souris, un très petit mammifère.

Dans sa représentation, la partie inférieure est la partie humaine et la partie supérieure, la tête, est la partie éléphantine et divine. Il est un homme mais son esprit est à l’image du cosmos, il peut donc, par la puissance de la pensée, écarter les obstacles de l’ignorance et comprendre la nature de l’Univers.


Légendes

Les histoires qui expliquent comment Ganesh obtient sa tête sont nombreuses et diverses. Souvent dérivées du Shiva Purâna, elles racontent que Shiva, rentrant d’une longue période de méditation dans l’Himalaya, trouva un jeune homme barrant la porte de sa maison pour l’empêcher d’entrer tandis que Pârvatî prenait son bain. Le jeune homme était le fils que la (demi-)déesse s’était conçu, au moyen de la poussière et des onguents qu’elle avait raclé de sur sa peau, pour lui tenir compagnie durant sa solitude. Furieux de se voir interdire l’entrée de sa maison, Shiva sortit son épée et coupa la tête de son « fils » qui roula au loin et devint introuvable.

S’apercevant de cela, Pârvatî lui raconta toute l’histoire et, inconsolable, exigea qu’il redonne vie à son fils sur le champ. Shiva promit qu’il remplacerait la tête par celle de la première créature qui se présenterait. Un éléphant passa... Par cet acte, et bien que Ganesh ait été conçu sans lui, Shiva assume sa paternité.

Selon une légende tamoule de Kânchîpuram, la tête d’éléphant serait due au fait que lors des ébats ayant conduit à la conception de l’enfant divin, Shiva et Uma (Pârvatî) avaient adopté la forme d’un couple d’éléphant.

Dans une autre histoire, Pârvatî présenta leur fils à Shiva qui ouvrit son troisième œil et transforma sa tête en cendres. Brahmâ demanda alors de remplacer cette tête et comme un éléphant vint à passer...

Pour ce qui est de la défense cassée, on raconte qu’une nuit Ganesh tomba de son rat et se cassa une défense. En voyant cela la lune éclata de rire. Ganesh lui lança alors la défense brisée, et depuis ce jour lors des processions en l’honneur de Ganesh on évite de regarder la Lune.

Source : wikipedia

Croyances et techniques pour la prose moderne

Evergreen Review, vol 2, n.8, 1959

Liste des points essentiels:

1. Carnets secrets, couverts de gribouillis, et pages follement dactylographiées, pour votre propre plaisir
2. Soumis à tout, ouvert, à l'écoute
3. N'essayez jamais de vous soûler en-dehors de chez vous
4. Soyez amoureux de votre vie
5. Ce que vous ressentez trouvera sa propre forme
6. Soyez fou, soyez un saint abruti de l'esprit
7. Soufflez aussi profondément que vous souhaitez souffler
8. Ecrivez ce que vous voulez sans fond depuis le fin fond de l'esprit
9. Les visions indicibles de l'individu
10. Pas de temps pour la poésie, mais exactement ce qui est
11. Des tics visionnaires tremblant dans la poitrine
12. Rêvant en transe d'un objet se trouvant devant vous
13. Eliminez l'inhibition littéraire, grammaticale et syntactique
14. Comme Proust, soyez à la recherche du joint perdu
15. Racontez la véritable histoire du monde dans un monologue intérieur
16. Le joyau, centre d'intérêt, est l'oeil à l'intérieur de l'oeil
17. Ecrivez pour vous dans le souvenir et l'émerveillement
18. Travaillez à partir du centre de votre oeil, en vous baignant dans l'océan du langage
19. Acceptez la perte comme définitive
20. Croyez en le contour sacré de la vie
21. Luttez pour esquisser le courant qui est intact dans l'esprit
22. Ne pensez pas aux mots quand vous vous arrêtez mais pour mieux voir l'image
23. Prenez note de chaque jour la date blasonnée dans votre matin
24. Pas de peur ou de honte dans la dignité de votre expérience, langage et savoir
25. Ecrivez de façon que le monde lise, et voie les images exactes que vous avez en tête
26. Livrefilm est le film écrit, la forme américaine visuelle
27. Eloge du caractère dans la solitude inhumaine et glacée
28. Composer follement, de façon indisciplinée, pure, venant de dessous, plus c'est cinglé, mieux c'est
29. On est constamment un Génie
30. Scénariste-Metteur en scène de films Terrestres Sponsorisés et Financés par les Anges au Paradis


Jack Kerouac

Les Clochard Célestes

(...) Je me rappelais le passage du Sutra de Diamant où il est dit :
"Fais la charité sans aucune arrière-pensée charitable, car la charité n'est qu'un mot." (...)


Jack Kerouac

jeudi 14 septembre 2006

Douce Folie - écriture

Voici la page blanche.

Parfois….

Il suffit d'y tracer une courbe.

De cette simple prémisse à l'écriture,

La page semble moins blanche.

Dans ma tête les mots dansent.

Maintenant qu'ils sont couchés sur ce support

Ils valsent... ici commence une nouvelle histoire.


Poème © Liz - 14-09-2006

lundi 11 septembre 2006

The Mad Road

The Mad Road, lonely, leading around the bend into the openings of space towards the horizon Wasatch snows promised us in the vision of the West...

Spine heights at the world's end, coast of blue Pacific starry night - no bone half-banana moons sloping in the tangled night sky, the torments of great formations in mist, the huddled invisible insect in the car racing onwards... Illuminate.

The raw cut, the drag, the butte, the star, the draw, the sunflower in the grass...

Orange-butted west lands of Arcadia, forlorn sands of the isolate earth, dewy exposures to infinity in black space, home of the rattlesnake and the gopher
- the level of the world, low and flat...

The charging restless mute unvoiced road keening in a seizure of tarpaulin power into the route, fabulous plots of landowners in green unexpecteds, ditches by the side of the road... as I look from here to Elko along the level of this pin parallel to telephone poles I can see a bug playing in the hot sun...

Hitch yourself a ride beyond the fastest freight train:
Beat the Smoke...
Find the Thigh...
Spend the Shiny...
Throw the Shroud...
Kiss the morning star in the morning glass...
Mad Road Driving Men Ahead.

Pencil traceries of our faintest wish in the travel of the horizon merged, nosey cloud obelisks in a dribble of speechless distance, the black sheep clouds cling a parallel above the streams of C B Q - serried Little Missouri rocks haunt the badlands, harsh dry brown fields roll in the moonlight - dotting immensity.

The crazed voyageur of the lone automobile presses forth his eager insignificance in noseplates and licenses into the vast promise of life - the choice of tragic wives.

Drain your basins in old Ohio and the Indian and the lllini plains...

Bring your big muddy rivers through Kansas and the mudlands, Yellowstone in the frozen North...

Punch lake holes in Florida and L A...

Raise your cities in the white plain...

Cast your mountains up... bedawze the west... bedight the west with brave hedgerow cliffs rising to Promethean heights and fame...

Plant your prisons in the basin of the Utah moon...

Nudge Canadian groping lands that end in arctic bays...

Curl your Mexican ribneck, America...

...I'm going home. ...going home.

Jack Kerouac

dimanche 10 septembre 2006

Un ange

les yeux de bébé Louis
sont si bleux
qu'on est hypnotisé.


09-09-2006
Photos : Liz ©

vendredi 8 septembre 2006

Douce Folie - Souffle

Souffle
le vent dans ta crinière
tu ne bouges pas
tes yeux sont clos
tu ressens
la vie autour de toi.



Poème © Liz - 08/09/2006

jeudi 7 septembre 2006

Johnny Depp par Tim Burton

Il y avait un jeune homme
Tout le monde le trouvait plutôt beau.
alors il ligota son visage
et le tint en otage.

"Il fit reculer tout le monde
de vingt mètres à la ronde.
puis il s'enfuit
avec sa tête
par une rue sombre.

'toute la ville
se demandait pourquoi il
avait menacé son visage.

"ils étaient incapables de comprendre
... dans cette ville-là."

© Double Exposure.

Ode à l’Absinthe

Salut, verte liqueur, Némésis de l’orgie!
Bien souvent, en passant sur ma lèvre rougie,
Tu m’as donné l’ivresse et l’oubli de mes maux;
J’ai vu plus d’un géant pâlir sous ton étreinte!
Salut, sœur de la Mort! Apportez de l’absinthe;
Qu’on la verse à grands flots!

Il est temps à la fin que je te remercie:
Celui qui ne sait pas toute la poésie
Qu’un flacon de cristal peut porter en son flanc,
Celui-là n’a jamais près d’une table ronde,
Vu d’un œil égaré les globes et le monde
Valser en grimaçant.

Il ne soutiendra pas sans que son cœur défaille
Qu’il n’est pas sur la terre une chose qui vaille
De l’ivrogne absinthé le sommeil radieux,
Qui peut, quand il lui plaît, durant son rêve étrange,
Quittant le corps humain, sentir des ailes d’ange
L’emporter dans les cieux.

Moi, je t’aime! Aux mortels ta force est plus funeste
Que la foudre, le feu, la mitraille, la peste,
Et je te vis souvent terrasser le soldat,
Insoucieux de tout, contentant son envie,
Quoique sachant trop bien qu’il te donne sa vie
Qu’épargna le combat.

J’aime ta forte odeur et ton flot d’un vert sombre
Qui laisse s’élancer, au milieu de son ombre
Des feux couleur de sang tout le long du cristal,
Comme si le Seigneur, en signe de prudence,
Avait voulu mêler à ton vert d’espérance
Quelque signe fatal.

Belle comme la mer, comme ses flots cruelle,
Tu peux quand tu le veux aussi, cacher comme elle,
Sous un calme apparent tes instincts irrités,
Et ton flux fait tourner un océan de têtes,
Qui battent en riant, les soirs des jours de fêtes,
Les portes des cités.

Pour moi, qui ne veux pas atteindre la vieillesse,
Je veux contre ta force essayer ma faiblesse,
Combattre contre toi, t’étreindre corps à corps.
Je veux voir, aujourd’hui, dans un duel terrible,
Si tu peux soutenir ton titre d’invincible:
Notre témoin sera la mort!

Alfred de Musset

On the road...


13-07-2005
Photos : Liz ©

Douce Folie - Vagabondage

Je déambule seul sur les pavés
Ne sachant réellement où je vais.

Mes pas semblent néanmoins guidés
Par d’obscurs désirs cachés.

Un air me trotte dans la tête
De la journée, ne m’a quitté.

Il n’est point entraînant pourtant…
Je me demande pourquoi j’y pense autant.

Je lève les yeux et voie la lune former un croissant
Elle est bien haute, parmi ces astres étincelants.

Je continue mon chemin vers l’inconnu
Personne… même pas un chat... ça me paraît incongru.

Une impression se dessine
Et si tout cela n’était qu’un signe ?

Cet air… la lune… la solitude…
Quelque chose a changé dans mon attitude…

Un tracé apparaît, fait de lumière tamisée
Les réverbères semblent m’en indiquer l’accès.

Je l’emprunte sans hésiter
Chose que je n’aurais pas fait…

En d’autres temps, j’aurais cogité…
De longues minutes à me demander…

Dois-je aller tout droit ? Ou faire demi-tour ?
Est-ce la vie qui veut se jouer de moi et me faire un de ses tours ?

Rien de tout cela m'est venu à l’esprit je l’avoue
Serein et confiant, j’avance… j’irais jusqu’au bout.

Poème © Liz - 06/04/2005
Photos : Liz ©